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Les bracelets brésiliens

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Copier/Coller de mon article pour le journal de l’école (désolé pour les fautes, il n’a pas encore été corrigé):

Dernièrement, la mode à l’école est de faire des bracelets brésiliens. Beaucoup de gens, mais plus particulièrement les filles, en font eux même ou demandent à leur amis de leur en faire. Par contre, même si je ne suis pas une fille qui suis vraiment ce que les autres font, je me suis interessée, ou plutôt réinteressée, à ceux-ci.

Contrairement aux autres, j’en avais fait quand j’étais plus jeune et j’avais déjà une base pour en fabriquer. Voyant que les autres faisaient des bracelets utilisant le même modèle, j’ai décidé d’en faire de différentes models. Après avoir fait que multiples essais et d’en avoir plus appris sur les différents noeuds utilisés, j’ai entrepris de crééer un Bob L’éponge!! Même que dans certaines écoles, pour ce différenciers, des filles faisaient des bracelets pouvant allé jusqu’à dix centimètres de largeur!

Bref, assez parler de moi. Avant de commencer à faire un bracelet brésilien, il faudrait peut-être apprendre ses origines. Les bracelets brésiliens tirent leurs origines de l’Amérique du Sud et Central. Même s’ils sont appélés « brésiliens », ils ne viennent pas nécessairement du Brézil, mais de divers pays de l’Amérique du Sud, tel le Guatemala ou le Pérou. La légende dit que l’on doit faire un voeu lorsqu’on attache le bracelet à notre poignet et que, quand il se détachera de vieillesse, notre voeu se réalisera!

Si vous voulez commencer la creation de bracelet, il ne vous faudrait que des fils de cotton de couleur, du papier collant ou une épingle à couche, des ciseaux et beaucoup de temps et de patience!

Pour les débutants, je conseille ces sites internet:

Pour les intermediaires, je vous conseille d’aller sur:

Et pour les plus avancés, vous pouvez aller sur:

Aussi non, pour voir les modèles de bracelets ou des patrons, vous n’avez qu’à aller sur Google image et taper « bracelet brésilien patron »!

Quelques-unes de mes créations:

losange Bleu/turquoi/blanc

Carré Noir/rouge/blanc

Ligne multicouleur

Coeur beige/brun

Dégradé rose

Pas Fini!!

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En passant

Bon, alors un des tags que j’ai sur mes articles est « article copier/coller ». Ce tag veut dire que c’est un article que j’ai écrit pour le journal et que j’aimerais qu’un plus large éventail de gens puissent le lire! Je suis dans le journal depuis novembre (je crois 😛 ) et je me suis TELLEMENT fait détesté par les surveillants et la direction parce que j’ai écrit que la surveillance dans l’école est de la merde (ce qui est vrai et l’est toujours). J’avais dit que les surveillants ne remplissent pas bien leur rôle et que c’est une des raisons pourquoi il y a de l’intimidation, comme la principale raison pourquoi Marjorie Raymond s’est suicidée. Depuis, on dirait que la direction a un peu pousser les surveillants à mieux faire leur job, mais ils sont pas très bon! Mais c’est un tout autre problème…

Bref, on revient au journal! On est en ce moment plus de cinq rédacteurs (au début, il n’y avait que moi et mon amie!). Alors, vous pouvez allez sur http://www.lerousseauexpress.ca pour voir nos articles, même si on n’est pas très actifs depuis quelques jours 😛

Le Rousseau Express

China Keitetsi

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Copier/Coller de l’article du journal que j’ai écrit:

Comme on le sait, la guerre rage dans de nombreux pays d’Afrique. Les enfants sont donc la plus part du temps kidnappé et enrôler comme soldat. Rare sont ceux qui s’en sorte, mais une poigné réussi à échapper à cette enfer où les enfants sont obligés à tuer. Une des rares femmes qui a été soldate toute sa vie qui a réussi à briser le silence nous raconte sa douloureuse aventures à travers un livre.

En arrivant au Danemark, China est encore traumatisé par l’expérience qu’elle venait de vivre et est décidée à devenir une meilleure personne. On lui propose alors de mettre sur papier tout ce qu’elle a vécu en lui disant que ce serait un bon moyen pour elle de s’en sortir. Après avoir écrit plus de 150 pages, les gens lui disaient qu’elle devrait écrire un roman, mais elle n’a jamais pensé un jour le publier. Aujourd’hui, son livre est disponible dans plus de six langues et une adaptation cinématographique est déjà parue. Il a aussi été longtemps affiché au top 5 des best-sellers au Danemark.

China Keitetsi est une femme ougandaise. Elle a vécu la plus part de sa vie là-bas, effrayée d’affiché ses opinions et ses sentiments. Déjà toute petite, sa mère la quitta, elle et son frère, à cause des mauvais traitements que son père lui infligeait. Sa belle-mère mettait toute les fautes sur ses propres enfants et prenait un plaisir de les voir se faire battre par leur père. China avait déjà pensé à prendre la fuite, mais ne savait pas où aller ni quoi faire, sachant qu’elle reviendrait rampante vers son père, peut importe où elle irait.

Un jour, elle apprit que sa mère était encore en vie. China réussit à se procurer son adresse et parti la chercher. En arrivant chez sa mère, elle ne la reconnaissait pas, alors elle fuyait de nouveau. Elle prit le premier train et parti. En descendant, deux hommes la prirent et l’enrôla dans l’armée. A à peine neuf ans, elle commença ses débuts d’enfant soldate.

Pendant de nombreuses années en Ouganda, China apprit que pour survivre, il fallait refouler ses sentiments. Vers ses dix-neuf ans, elle était fatiguée de vivre en Ouganda, baignant dans des cauchemars de son expérience passé et en étant rechercher par la police pour une faute qu’elle n’avait pas commis. Elle décida de fuir.

Ses pauvres moyens financiers ne lui permirent pas d’aller aux États-Unis, alors elle fuyait en autobus jusqu’en Afrique du Sud avec son ami Boxer. Elle vécu quatre ans là-bas, dont six mois de séquestration par les services secret ougandais. Finalement, elle prit son courage à deux mains et alla au bureau des nations unis, où elle raconta son histoire. Pour la première fois de sa vie, elle commençait à reprendre confiance aux autres et en elle-même. Le 21 Juin 1999, elle quitta définitivement l’Afrique pour commencer une nouvelle vie au Danemark.

Elle publia un livre sur son histoire et fait aujourd’hui des conférences pour sensibiliser les gens à la situation des enfants soldats. Cette femme pleine de courage qui à vécu autant d’épreuve difficile dans sa vie mérite une médaille. Quelqu’un comme elle, qui a su se faire entendre et qui a vraiment voulu changer sa vie pour de meilleures conditions, y ai arrivé. Aujourd’hui China est libre. « C’est comme si j’avais vécu cent ans, parce que j’ai vu tellement de chose! C’est dur d’en parler, mais si je pleure, ne te sens pas mal pour moi, car maintenant je suis libre. On ne me dit plus qui haïr et qui tuer. »

Extrait de son livre :

« Je n’ai jamais abandonné l’espoir de redevenir une personne a part entière, de retrouver ma propre liberté et de me réapproprier mes propres rêves. Celui qui a vaincu un lion hérite d’une partie de son courage et de sa force. Celui qui perd le combat est dévoré et disparait à tout jamais. Mais moi, je n’ai pas été dévorée! Et chaque jour, je m’aperçois que China, la dure enfant soldat, est capable de réaliser ce rêve.

Cependant, ni mon passé douloureux, ni ma nouvelle patrie ne me font oublier l’Ouganda, la guerre continue à faire rage et que nombreux sont ceux qui pleurent et ont besoin d’aide. C’est la raison pour laquelle je veux dire à chaque enfant soldat qui combat, et à tous ceux qui s’opposent à l’utilisation des enfants soldats, que la bataille n’est pas terminée.

Élève ta voix et proclame ton droit à disposer librement de ta vie, ton droit à vivre dans la dignité. »